samedi 9 avril 2011

Ecritures

D'aucuns s'étonnent des commentaires de "pieds nus dans le sablier" .Ils le trouvent intrusif et sans rapport avec le sujet hebdomadaire (enfin presque) .Primo , je leur répondrai qu'à lui seul , il a honoré le printemps de la poèsie que je comptais nous faire célébrer si mon clavier n'avait  pas été cloué par la maladie .Je leur dirai aussi qu'il met en mots nos maux universels .J'ajouterai encore que sa parole est du vif-argent (non je ne me mélange ni les pinceaux ni les métaux) parce qu'elle véhicule du vivant . Et pour les investisseurs , sachez qu'il nous offre la primeur de ses vers;des incunables , des impubliables comme les oeuvres de Proust ou de Céline d'abord dédaignés puis rachetés par Gallimard ! Mais ce qui confère un valeur aurifère à ses paroles , c'est qu'il essaie "de  transformer sa (notre?) boue en or "sans complexe , sans censure ,sans vanité et encore moins malhonneteté . Ses écrits poussent le cri de" nos vols qui n'ont pas fui" .Et enfin , il m'aide à faire le point sur le mètre- étalon requis pour commenter le blog ; il n'y en a aucun .Arretez de me dire que je "place la barre trop haut" ou de ne voir que la prof , quand je rentre, je me défroque et" qu'importe le flacon pourvu qu'on est l'ivresse "! Laquelle ? Celle de l'échange qui sur un blog n'est ni électif ni sélectif .Comment faut-il le dire ?
Allez , relevez le défi de publier un vers , un distique , un tercet, un quatrain ,un refrain , un pastiche , une parodie ...d'un poète ou chanteur qui vous botte .Intéret ?Pour moi zéro, je ne cherche ni la gloire ni la célébrité du blog de Paris Hilton mais derrière vos pseudos , vous révélerez un peu de vous-memes et ferez connaissance les uns les autres .Si je vous ai fédérés , dans mes adresses blog , il y a bien une raison ; à vous de découvrir et de vous découvrir( un peu)  . Certes , cet espace a été proclamé fumeur et buveur mais pas streap-teaseur .
J'ouvre le bal , "tu vois , ce soir c'est moi qui fais le premier pas " (du Julio Iglesias torride) . Faites le second ...

40 commentaires:

  1. Allez, je relève le défi,
    tant pis pour vous, et pardon à "Pieds nus dans le sablier"

    Denis est mon pseudo
    Est-ce un do ou un ré?
    J'ai seulement mal au dos
    Pourvu que l'avenir soit doré

    Je vous avais prévenus...
    d.

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  2. Denis,

    Les pseudos ont toujours une sonorité, un do, un ré, peu importe du moment que la partition soit une mélodie... Denis suffit.
    Yseult a fait un hommage à mes dommages, merci à sa perception de toutes mes déceptions, je l'adore et il faut une contagion fortune à ses écrits...
    HASTA +

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  3. Demoiselle Yseult,

    J'ai répondu à Denis et d'une certaine manière à toi, merci pour ce texte mérité ou non..., il a mérité toute mon attention et surtout affection. J'ai été touché coulé comme dans le jeu...
    Ma réponse ne sera autre qu'un autre épisode de "Pieds nus dans le sablier...", devenu un principe d'expression et d'écriture... De toutes façons, c'est la seule qu'il me reste après la photographie. Un abrazo y... HASTA +

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  4. PIEDS NUS DANS LE SABLIER (PART VI)

    Perfusion sociale…
    Elles émois…
    Avide de sens…
    Marketing love…
    Les 4 P : Patience, Patience, Patience, Patience…
    Le nanti de l’anéantis…
    La lune est mon soleil préféré…
    Conjugue-moi à tous les présents…
    Les rivages font des ravages…
    Rebonds moribonds…
    Ces yeux qui implorent la vie de la laisser partir…
    Du venin dans les veines…
    Le piment manque de sel…
    Qui papillonne s’éparpille…

    Ce qui n’aboutit pas n’existe pas…

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  5. Félicitations la belle Yseult,
    Ton langage est trop riche et coloré pour que je me lance. Je me contenterai de te lire et de sourire en pensant à notre première rencontre dans une salle de classe lyonnaise.
    Bises.

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  6. PIEDS NUS DANS LE SABLIER... (PART X), pour ceux qui suivent sera violent, EXTRAIMEMENT violent pour ceux...

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  7. LA POUBELLE DES SOUVENIRS

    La poubelle du cœur
    Ne passe pas avant cinq heures
    C’est ce que je croyais
    Avant de savoir que le l’aimais

    Et qu’à chaque heure
    L’Amour passé prend et perd de son odeur
    Se diluent les couleurs
    Et s’accentuent les douleurs

    Elle est la plus belle dans mes souvenirs
    Elle a sa puissante vengeance de détruire
    Parce que je l’ai fait souffrir
    Elle peut ruiner le plus beau de nos rires

    Avec une faculté déconcertante
    Elle n’a plus pour moi aucune entente
    J’ai pour elle l’attente
    D’un pardon en pente

    Je crois que d’une femme
    Que l’on aime encore plus et plus
    Restent pour elle deux flammes
    Qui ne se croisent plus

    Je n’ai jamais compris
    La poubelle des souvenirs
    Le ressentis, le mépris
    Le mépris du souvenir

    Je lai aimé plus que tout
    L’ai envolé pas plus loin que la pièce d’à coté
    J’ai eu semble-t-il faute partout
    Mais qui plus que moi l’ai aimé… ?

    Dans la poubelle des souvenirs
    On y jette n’importe quoi
    Mais si un passant passe par là
    Il y trouvera un souvenir

    Qu’il s’en serve car il n’y a que des papiers d’Amour…

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  8. Je vois que d'inspirations ce blog suscite et quand Buenos Aires s'y met notre évasion prend une toute autre dimension. Merci ma chère tante de cette volonté de nous décomplexer voir désinhiber.J'en prends bonne note et tacherai de m'y appliquer davantage même si tu sais à quel point la prose n'est pas mon domaine de prédilection (si je devais en avoir un). Bises

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  9. Enfin Karine sur ce blog ! Tu sais que tu peux déposer juste 1 mot par seconde, par heure, par erreur, par jour ou pour toujours parcequ'il aura la transparence de l'instant choisi...
    Bienvenue parmi nous et toi qui aimait le SLAM, je suis certain que ta plume est une fine lame...
    Si ce n'est pour Tante Yseult, dépose pour Francky un seul mot qui te traverse l'esprit pendant que tu lis...
    HASTA +

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  10. "mon amour à moi n'aime pas qu'on l'aime" (je ne sais pas pourquoi mais j'adore ce vers !)

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  11. Whaoo....!!!!! j'ai réussi à publier... je ne suis pas peu fière !
    Bonjour à tous les blogueurs, fumeurs, buveurs, rimeurs et blagueurs

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  12. Le poète est un génie....

    Quels sont tes trois voeux?
    Je voudrais me nourrir
    Je voudrais me réchauffer
    Je voudrais m'épanouir

    Nourris toi de mes paroles, goûtes en tout le sens,régales toi de leurs variétés, délectes toi de leurs finesses, savoures leurs singularités, enivres toi de leurs pluralités. Si tu n'es pas rassasié, ressers toi au buffet, les mots, la syntaxe, tout est à volonté.
    Pour te réchauffer, laisses leur chaleur te pénétrer, leur rythme te caresser, leur sonorité te bercer. As-tu encore froid? Tisses les mots les un aux autres, tricotes une à une chaque lettre de l'alphabet, sois patient ton ouvrage prend forme.
    Tu es nourri, tu es réchauffé, comment te sens tu à présent?
    Je suis épanoui!
    Bien, ton troisième voeu es exhaussé.



    Tu l'auras voulu cousine on ne peux pas exceller en tout!

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  13. Et oui Franck, je m'y suis risquée aussi et non sans peine. Mais je t'avoue qu'entre écouter du slam et se lancer il reste encore un fossé énorme à franchir. S'il devait y avoir un mot, un seul qui me vienne en cet instant ce serait "évasion".

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  14. Bravo Yseult ! Tu ou nous, Denis, Babylone avons réussis à provoquer Karine, Maria et Taline (dont j'aime beaucoup le texte et son habileté d'écriture...)
    On a enfin notre salon virtuel !
    Et oui Miss Karine, l'écriture est la plus belle des évasions et je sais que désormais je te trouverai sur ce blog..., dans l'attente de ton prochain mot...

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  15. PIEDS NUS DANS LE SABLIER (PART VII)

    L’égare de ton regard…
    Le sexe est exponentiel…
    Putain de facteur humain…
    L’augure des oiseaux…
    Le cimetière des éléphants…
    20 d’écart ma fille…
    Je t’apostrophe M…
    Le devis d’une vie…
    La récompense de l’erreur…
    Le refus de se falsifier…
    Ex – il…
    Je bois, je boite…
    Le Mezzé des névrosés…
    Passes me prendre…

    Eroticosensualopornographique…

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  16. Ce texte écrit il y a bien longtemps et que vous jugerez à raison adolescent concerne 3 femmes perdues, les plus précieuses que j'ai eu la chance et la douleur de croiser et... d'aimer.


    LES LEVRES CLOSES

    Quelques notes de Kitaro
    Décorent le silence
    La solitude en trop
    Et autres insolences

    Paupières et lèvres closes
    Les mots trahis reviennent
    La nuit se pose
    Les souvenirs déteignent

    Dans cette chorégraphie intime
    Même les meilleurs moments
    Défilent infirmes
    En boitant

    Les yeux rouges
    De trop de rhum
    Ca tangue ça bouge
    Perdu en somme

    Il y avait quelque chose de faux
    Dans ton regard
    Et je ne l’ai pas vu

    Il y avait quelque chose de beau
    D’à part
    Excuses moi d’y avoir cru

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  17. Parce que la poésie n'est pas mon Fort, c'est Sand conviction que je vous livre un moment de poésie emprunté (Allais, suivez le lien) :
    http://www.youtube.com/watch?v=YiZ68YemwJU
    Des batchik !
    Olivia

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  18. Chère Olivia, je sais (maintenant que tu le dis) que si la poésie n'est pas ton domaine, tu aime écrire et surtout contredire, tes réactions sont toujours une chanson, la preuve est faite avec cete chanson de Gainsbourg que je découvre avec plaisir car je ne la connaissais pas et qu'elle est superbe...
    J'étais déçu ne pas te trouver sur ce blog..., maintenant j'en suis enchanté !

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  19. Maria,
    Maria,

    Mi estrella fugaz en un cielo que nunca me dejaste ver...

    Je suis heureux de ta présence sur la toile dont j'espère à 11 000 km l'étoile ( c'est limite déclaration d' Amour, mais bon tout le monde sait que je craque pour toi !)
    J'espère te lire via ce blog !

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  20. Le retard de l’ « attardé » mérite que l’on s’y attarde (en respect et amour pour une « enfant » de 18 ans), autiste argentine que je connais et dont je m’occupe et donne du regard comme possible, elle n’a pas de prénom, elle a été trouvée dans un fossé caniveau sur une petite île, ou plus faux, trouvée et sauvée par l’Eglise, mais personne ne sait qui est réellement cet enfant de 18 ans qui ne parle pas, qui n’a aucune identité…, mais qui t’embrasse, t’embrase et t’enlace comme si tu étais son dernier reste d’Amour, je vous assure que c’est super douloureux et amoureux en même temps et sa notion du temps et de ses 18 ans a perdu la notion du… temps ) Donc cela me TOUCHE… ET M’ECORCHE VIF…
    Elle est jolie, non, c'est pas vrai mais je vous assure que lorsqu'elle ne répond pas, à travers ses yeux dont on ne sait jamais si il y une réponse, il y a une forme de beauté... Je découvre l'autisme, c'est vraiment complexe et bien au delà de la simple complexité...

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  21. Et puis vint la pluie

    Je, devint Tu, le jour ou il croisa ton regard pour la première fois.
    Et puis vint la pluie.
    Je, regarda le monde avec tes yeux et y vit toutes ses merveilles, toutes ses nuances, toutes ses promesses.
    Je, leva la tête et défia le soleil droit dans les yeux.
    Le soleil prit peur, il s'inclina
    La lune prévenue se défila
    Les montagnes se tassèrent pour se cacher.
    Et puis vint la pluie.
    Je, devint Tu et le maître du monde.

    Tu, devint Je le jour ou je pris sa main pour la première fois.
    La terre, à son tour paniquée trembla
    Et puis vint la pluie.
    Sous ces deux mains réunies, elle donna les meilleurs fruits.
    Tu, devint Je et le maître du monde
    Et puis vint la pluie.

    Tu oublias qui tu étais sans même t'en inquiéter
    Je, oublia qui il était de son plein gré
    Tu et Je s’enflammèrent dans cet enfer, le feu éternel fut allumé.
    Et puis vint la pluie.

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  22. Taline, joli point marqué, superbe texte, je voudrais te connaitre !

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  23. Pas de panique, texte écrit en pleine joie il y a deux ans..., la bête n'est pa morte !


    UNE BALLE DANS LE BARILLET

    Une balle dans le barillet
    Plus de rêves sous l’oreiller
    Plus de trêve pour oublier
    Que tout le disque est rayé

    Je retarde chaque jour ma mort
    Je cherche chaque fois que je m’endors
    S’il existe en moi encore un ressort
    Pour me pousser en dehors
    De ce que je crois mon sort

    Mais où est donc mon audace
    De laisser la poudre comme seule trace
    Pour qu’enfin mon mal être passe
    Que les angoisses ne dépassent

    Plus une seule seconde
    A rester dans ce monde
    Sous terre une ronde
    Une obscurité blonde

    La balle dans le barillet
    C’est du passé ça y est
    Tout se met à briller

    Impossible de dire ce que je ressens
    Je baigne peut-être dans mon sang
    De ma vie je suis devenu enfin absent

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  24. Merci PIEDS NUS
    Es-tu sur de vouloir me connaitre?
    Je t'assure n'avoir aucun talent particulier. Je parle cinq langues et n'en maîtrise aucune, des connaissances générales dans beaucoup de domaines et n'excelle nulle part, mon esprit est si rationnel que même mes pseudo poèmes restent en apesanteur. Mon seul mérite est de diagnostiquer correctement cette situation.
    Bref, je suis ravie que la Bête ne sois pas morte...C'est moi qui voudrais te connaitre!
    Comment fais-tu pour écrire ces incroyables vers, pour décrire avec précision ces choses que j'ai vécues... y-étais-tu ?
    Cher PIEDS NUS ta bienveillance me va droit au coeur, mais nul doute que tu sois une Plume, je ne suis qu'un crayon de papier.

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  25. à tous les névrosés

    Espoir,
    Les fleurs papillonnent et les papillons fleurissent.
    Mille senteurs s'offrent à nos yeux
    Mille couleurs parfument les cieux
    La mousse pousse l'herbe qui recouvre le pré
    Mais l'herbe coule sous l'eau qui pousse
    Puis le silence parle, le bruit se tait
    Le soleil se fond, la neige naît.
    Mais bientôt les fleurs papillonnent et les papillons fleurissent......

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  26. Rassurez vous je fais partie du club et je le prouve de suite


    Névrose,

    Les Autres qui sont en moi me rongent
    Ils chuchotent, ricanent et conspirent
    Même leurs silences m’empêchent de dormir

    Ces Autres qui sont en moi
    Sont mes Autres d' autrefois
    Chacun leur tour, ils ont connu
    Leur Grand Amour
    Ils pleurent, souffrent et me saignent

    Mes Autres en moi, je les ai tués
    Tous veulent sortir, aucun me quitter
    Cette foule me bouscule et m'effraie
    Chaque Autre prétend être Moi
    Chaque Moi prétend être un Autre

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  27. Taline,

    Ton texte est superbe !
    Limite défi !
    Tu freines mon ardeur d'écriture, tu mets la barre haute mais quel plaisir que de te lire...

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  28. Je sais que celà fait de nouveau testament d'adolescent mais..., texte écrit le jour de mon départ de Pointe à Pitre pour une femme que j'aimais, que j'ai aimé de nouveau deux ans après..., elle est devenue la femme de mes enfants...


    A tout à l’heure…

    PARIS EN POINTE POUR UN AMOUR EN PITRE

    Des souvenirs de champagnes à remplir des pages
    Des photographies de toi plein les bagages
    Je m’en vais
    Sous le silence absent de ton regard
    Une fois de plus je pars

    Je pars là où mes heures ne seront plus les tiennes
    Où seront absentes la mer et ses sirènes
    Et comme à chaque fois avant de partir
    On s’imagine déjà revenir

    Une multitude d’instants tendres et amers
    Sont autant de caresses de points de repères
    Je me souviendrai
    De notre fugitif roman et avec lui
    Le bonheur d’une minute d’un minuit

    Je pars de ce lieu-dit de sucre et de feu
    Non sans quelques grains de sable au fond des yeux
    Avec la pensée de te retrouver un soir
    Et de continuer pourquoi pas notre histoire

    Partir et dans l’instant tout se promettre
    C’est se perdre sans vouloir l’admettre
    J’attendrai
    Et il restera de tous nos sourires
    Bien plus que d’absurdes promesses à tenir

    Même si ce n’est pas la première fois
    Quitter un amour me laisse sans voix
    Et plus fort que n’importe lequel de mes songes
    La nostalgie déjà me ronge

    Les yeux grands ouverts dans le noir
    Le cœur serré des craintes d’un soir
    Je t’aimerai
    Coups de fil et lettres à l’appui
    Pour te prouver que rien n’est jamais fini

    Même si tout ce que nous avons fait
    Doit perdre un jour de son reflet
    N’oublie pas nos cent mots de passe
    Qui eux sauront retrouver notre trace

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  29. Un petit dernier pour la route, et oui, encore écrit pour une femme Caro...line qui manque toujours à mes jours.


    PASSES ME PRENDRE

    Passes me prendre
    Si tu m’aimes
    Et si même…
    Passes me prendre
    Quand même.

    Passes me prendre
    Pour un dîner
    Pour un ciné
    Passes me prendre
    Pour une scène Slam
    Pour étaler mes états d’âme
    Passes me prendre

    Passes me prendre
    Rendez-vous en bas de chez moi
    Ou ailleurs mais à mon bras
    Passes me prendre
    On ira marcher au bord du canal
    Par un temps idéal
    Passes me prendre

    Passes me prendre
    Si tu m’aimes
    Et si même…
    Passes me prendre
    Quand même.

    Passes me prendre
    Acheter un bouquin
    Le choisir à l’instinct
    Passes me prendre
    On ira dans un bar
    Qui ferme tard
    Passes me prendre

    Passes me prendre
    J’ai envie de partager
    Un moment de liberté
    Passes me prendre
    J’ai envie de tout et de rien
    De ces choses qui font du bien
    Passes me prendre

    Passes me prendre
    Si tu m’aimes
    Et si même…
    Passes me prendre
    Quand même.

    Passes me prendre
    Pour une pièce de théâtre
    Puis en débattre
    Passes me prendre
    On traversera la nuit
    Et puis ce qu’elle dit
    Passes me prendre

    Passes me prendre
    On se laissera guider
    Par la moindre idée
    Passes me prendre
    On visitera un musée
    Aux talents étalés
    Passes me prendre

    Passes me prendre
    Si tu m’aimes
    Et si même…
    Passes me prendre
    Quand même.


    Passes me prendre
    Pour entendre
    Des mots tendres
    Passes me prendre
    En vrai je veux te voir
    Rien d’autre que te voir
    Alors passes me prendre

    Passes me prendre
    Et si on ne sort pas
    On dînera chez moi
    Passes me prendre
    On partagera mes draps
    On n’aura pas froid
    Passes me prendre

    Passes me prendre
    Si tu m’aimes
    Et si même…
    Passes me prendre
    Quand même.

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  30. PIEDS NUS DANS LE SABLIER (PART IX)

    Enviol…
    Abonné à l’égaré…
    Douleur je sais où tu es…
    Le vice et le rat et vis versa…
    La pellicule confortable du cul…
    Confident…ciel…
    Le retard de l’Amour a loupé sa station…
    Caro…line…
    Doutes et déroutes entamées…
    Thérapie, terre impie…
    Son homme, son âme…
    Décrets écrits à la craie…
    L’alcool sans O…
    Où est ma sœur…

    On s’oublie soi, pas les Siens, les Riens et les Peureux…


    Exceptionnelement, j'avais prévenu, "PIEDS NUS DANS LE SABLIER..." (PART X) dernier épisode était violentissime...

    PIEDS NUS DANS LE SABLIER (PART X)

    Les retards et les avances ont l’élégance de leurs attentes…
    Les gares volent les aéroports…
    Les nouvelles du front me prennent la tête…
    Entre écorché et égorgé, il y a l’étranger…
    Entre la femme aimée et la famille pressée d’exister il y a eu aimants et amants…
    Mieux vaut oublier mais ne jamais pardonner…
    Insurgé par tant de sujets…
    Je vais partir à l’heure annoncée et sans dénoncer mais renoncer…
    Je voulais trouver l’ Amour, je voulais trouver ma sœur, mon identité, je voulais trouver et n’ai rien fait…
    Les dépassés du passé…
    Quel est le principe du sablier…
    Une balle dans le barillet tourne et hésite à s’arrêter dans le bon trou…
    Je suis interné demain, soir ou matin, qu’importe si la porte est blindée…
    La blessure à voix basse…
    Nous sommes peu et peur à être nombreux…
    Je vais m’éteindre sans vous attendre ni jamais vous atteindre…
    Je ne suis amoureux de plus rien et tombe amoureux de tout chaque seconde, surtout d’une jolie forme…
    Le cri de l’écrit…
    Ma vie est une parodie…
    Je suis mal…à…deux (hommage à Serge LAMA, une des plus belles chansons françaises qu’un Lama argentin ne pourrait interpreter…
    L’urgence est ma survie, pas une ordonnance…
    L’Amour se goûte, se déguste et se dégoûte en une fraction de seconde…
    Je suis malade et balade…
    Les exactitudes ont leurs fausses attitudes et fossés en rangs arrangés et en rampe…
    Certes les certitudes ne sont pas certaines…
    L’accourt, le délice de faire la coure, les souvenirs de la cour d'école et la course aux raccourcis…

    Je pars car vous êtes tous des départs sans arrivée…

    Pieds nus dans le sablier a déposé son dernier « chaque…grain « que vous n’avez pas vu tomber…
    Espérons tout de même ensemble un XI sans blessures…

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  31. J'adore entre autres

    Les retards et les avances ont l’élégance de leurs attentes....
    Une balle dans le barillet tourne et hésite à s’arrêter dans le bon trou..
    Je vais m'éteindre sans vous attendre et ni jamais vous atteindre


    Je déteste


    L'Amour se goûte, se déguste et se dégoûte en une fraction de seconde...


    Non, non PIEDS NUS pas ton écriture parfaite!
    C'est plus fort que moi JE NE VEUX PAS QUE CELA SOIT! Auquel cas je n'hésiterais pas à placer moi même cette foutue balle dans le bon trou.
    Je plaisante bien sur,puisque les fleurs papillonnent et les papillons fleurissent...

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  32. Coeur volage


    Quand tu te joues des mots
    En uses et en abuses
    cela t'amuse

    Alors les maux se jouent de moi
    Ils s'en amusent
    En usent et abusent

    Puis tu te ris des maux
    Qu'en moi tu fuses et diffuses
    cela t'amuse

    Cesse ce jeux
    Qui blesse mes voeux
    Quand tu t'amuses.

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  33. Il y a du monde dans cette boite?
    J'envoie un texte bourré de fautes d'ortho et personne ne bronche.Cela fait cinq jour que j'attends.Demoiselle Y ou êtes vous ?(je ne sais pas mettre l'accent sur ou avec ce foutu clavier).
    Je parle de: le poète est un.....(verbes du 1er groupe impératif présent 1ere personne avec des S).
    Par pitié point d'indulgence, cela cultive la médiocrité.

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