D'aucuns s'étonnent des commentaires de "pieds nus dans le sablier" .Ils le trouvent intrusif et sans rapport avec le sujet hebdomadaire (enfin presque) .Primo , je leur répondrai qu'à lui seul , il a honoré le printemps de la poèsie que je comptais nous faire célébrer si mon clavier n'avait pas été cloué par la maladie .Je leur dirai aussi qu'il met en mots nos maux universels .J'ajouterai encore que sa parole est du vif-argent (non je ne me mélange ni les pinceaux ni les métaux) parce qu'elle véhicule du vivant . Et pour les investisseurs , sachez qu'il nous offre la primeur de ses vers;des incunables , des impubliables comme les oeuvres de Proust ou de Céline d'abord dédaignés puis rachetés par Gallimard ! Mais ce qui confère un valeur aurifère à ses paroles , c'est qu'il essaie "de transformer sa (notre?) boue en or "sans complexe , sans censure ,sans vanité et encore moins malhonneteté . Ses écrits poussent le cri de" nos vols qui n'ont pas fui" .Et enfin , il m'aide à faire le point sur le mètre- étalon requis pour commenter le blog ; il n'y en a aucun .Arretez de me dire que je "place la barre trop haut" ou de ne voir que la prof , quand je rentre, je me défroque et" qu'importe le flacon pourvu qu'on est l'ivresse "! Laquelle ? Celle de l'échange qui sur un blog n'est ni électif ni sélectif .Comment faut-il le dire ?
Allez , relevez le défi de publier un vers , un distique , un tercet, un quatrain ,un refrain , un pastiche , une parodie ...d'un poète ou chanteur qui vous botte .Intéret ?Pour moi zéro, je ne cherche ni la gloire ni la célébrité du blog de Paris Hilton mais derrière vos pseudos , vous révélerez un peu de vous-memes et ferez connaissance les uns les autres .Si je vous ai fédérés , dans mes adresses blog , il y a bien une raison ; à vous de découvrir et de vous découvrir( un peu) . Certes , cet espace a été proclamé fumeur et buveur mais pas streap-teaseur .
J'ouvre le bal , "tu vois , ce soir c'est moi qui fais le premier pas " (du Julio Iglesias torride) . Faites le second ...
Allez, je relève le défi,
RépondreSupprimertant pis pour vous, et pardon à "Pieds nus dans le sablier"
Denis est mon pseudo
Est-ce un do ou un ré?
J'ai seulement mal au dos
Pourvu que l'avenir soit doré
Je vous avais prévenus...
d.
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SupprimerDenis,
RépondreSupprimerLes pseudos ont toujours une sonorité, un do, un ré, peu importe du moment que la partition soit une mélodie... Denis suffit.
Yseult a fait un hommage à mes dommages, merci à sa perception de toutes mes déceptions, je l'adore et il faut une contagion fortune à ses écrits...
HASTA +
Demoiselle Yseult,
RépondreSupprimerJ'ai répondu à Denis et d'une certaine manière à toi, merci pour ce texte mérité ou non..., il a mérité toute mon attention et surtout affection. J'ai été touché coulé comme dans le jeu...
Ma réponse ne sera autre qu'un autre épisode de "Pieds nus dans le sablier...", devenu un principe d'expression et d'écriture... De toutes façons, c'est la seule qu'il me reste après la photographie. Un abrazo y... HASTA +
PIEDS NUS DANS LE SABLIER (PART VI)
RépondreSupprimerPerfusion sociale…
Elles émois…
Avide de sens…
Marketing love…
Les 4 P : Patience, Patience, Patience, Patience…
Le nanti de l’anéantis…
La lune est mon soleil préféré…
Conjugue-moi à tous les présents…
Les rivages font des ravages…
Rebonds moribonds…
Ces yeux qui implorent la vie de la laisser partir…
Du venin dans les veines…
Le piment manque de sel…
Qui papillonne s’éparpille…
Ce qui n’aboutit pas n’existe pas…
Félicitations la belle Yseult,
RépondreSupprimerTon langage est trop riche et coloré pour que je me lance. Je me contenterai de te lire et de sourire en pensant à notre première rencontre dans une salle de classe lyonnaise.
Bises.
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SupprimerPIEDS NUS DANS LE SABLIER... (PART X), pour ceux qui suivent sera violent, EXTRAIMEMENT violent pour ceux...
RépondreSupprimerLA POUBELLE DES SOUVENIRS
RépondreSupprimerLa poubelle du cœur
Ne passe pas avant cinq heures
C’est ce que je croyais
Avant de savoir que le l’aimais
Et qu’à chaque heure
L’Amour passé prend et perd de son odeur
Se diluent les couleurs
Et s’accentuent les douleurs
Elle est la plus belle dans mes souvenirs
Elle a sa puissante vengeance de détruire
Parce que je l’ai fait souffrir
Elle peut ruiner le plus beau de nos rires
Avec une faculté déconcertante
Elle n’a plus pour moi aucune entente
J’ai pour elle l’attente
D’un pardon en pente
Je crois que d’une femme
Que l’on aime encore plus et plus
Restent pour elle deux flammes
Qui ne se croisent plus
Je n’ai jamais compris
La poubelle des souvenirs
Le ressentis, le mépris
Le mépris du souvenir
Je lai aimé plus que tout
L’ai envolé pas plus loin que la pièce d’à coté
J’ai eu semble-t-il faute partout
Mais qui plus que moi l’ai aimé… ?
Dans la poubelle des souvenirs
On y jette n’importe quoi
Mais si un passant passe par là
Il y trouvera un souvenir
Qu’il s’en serve car il n’y a que des papiers d’Amour…
Je vois que d'inspirations ce blog suscite et quand Buenos Aires s'y met notre évasion prend une toute autre dimension. Merci ma chère tante de cette volonté de nous décomplexer voir désinhiber.J'en prends bonne note et tacherai de m'y appliquer davantage même si tu sais à quel point la prose n'est pas mon domaine de prédilection (si je devais en avoir un). Bises
RépondreSupprimerEnfin Karine sur ce blog ! Tu sais que tu peux déposer juste 1 mot par seconde, par heure, par erreur, par jour ou pour toujours parcequ'il aura la transparence de l'instant choisi...
RépondreSupprimerBienvenue parmi nous et toi qui aimait le SLAM, je suis certain que ta plume est une fine lame...
Si ce n'est pour Tante Yseult, dépose pour Francky un seul mot qui te traverse l'esprit pendant que tu lis...
HASTA +
"mon amour à moi n'aime pas qu'on l'aime" (je ne sais pas pourquoi mais j'adore ce vers !)
RépondreSupprimerWhaoo....!!!!! j'ai réussi à publier... je ne suis pas peu fière !
RépondreSupprimerBonjour à tous les blogueurs, fumeurs, buveurs, rimeurs et blagueurs
Le poète est un génie....
RépondreSupprimerQuels sont tes trois voeux?
Je voudrais me nourrir
Je voudrais me réchauffer
Je voudrais m'épanouir
Nourris toi de mes paroles, goûtes en tout le sens,régales toi de leurs variétés, délectes toi de leurs finesses, savoures leurs singularités, enivres toi de leurs pluralités. Si tu n'es pas rassasié, ressers toi au buffet, les mots, la syntaxe, tout est à volonté.
Pour te réchauffer, laisses leur chaleur te pénétrer, leur rythme te caresser, leur sonorité te bercer. As-tu encore froid? Tisses les mots les un aux autres, tricotes une à une chaque lettre de l'alphabet, sois patient ton ouvrage prend forme.
Tu es nourri, tu es réchauffé, comment te sens tu à présent?
Je suis épanoui!
Bien, ton troisième voeu es exhaussé.
Tu l'auras voulu cousine on ne peux pas exceller en tout!
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SupprimerEt oui Franck, je m'y suis risquée aussi et non sans peine. Mais je t'avoue qu'entre écouter du slam et se lancer il reste encore un fossé énorme à franchir. S'il devait y avoir un mot, un seul qui me vienne en cet instant ce serait "évasion".
RépondreSupprimerBravo Yseult ! Tu ou nous, Denis, Babylone avons réussis à provoquer Karine, Maria et Taline (dont j'aime beaucoup le texte et son habileté d'écriture...)
RépondreSupprimerOn a enfin notre salon virtuel !
Et oui Miss Karine, l'écriture est la plus belle des évasions et je sais que désormais je te trouverai sur ce blog..., dans l'attente de ton prochain mot...
PIEDS NUS DANS LE SABLIER (PART VII)
RépondreSupprimerL’égare de ton regard…
Le sexe est exponentiel…
Putain de facteur humain…
L’augure des oiseaux…
Le cimetière des éléphants…
20 d’écart ma fille…
Je t’apostrophe M…
Le devis d’une vie…
La récompense de l’erreur…
Le refus de se falsifier…
Ex – il…
Je bois, je boite…
Le Mezzé des névrosés…
Passes me prendre…
Eroticosensualopornographique…
Ce texte écrit il y a bien longtemps et que vous jugerez à raison adolescent concerne 3 femmes perdues, les plus précieuses que j'ai eu la chance et la douleur de croiser et... d'aimer.
RépondreSupprimerLES LEVRES CLOSES
Quelques notes de Kitaro
Décorent le silence
La solitude en trop
Et autres insolences
Paupières et lèvres closes
Les mots trahis reviennent
La nuit se pose
Les souvenirs déteignent
Dans cette chorégraphie intime
Même les meilleurs moments
Défilent infirmes
En boitant
Les yeux rouges
De trop de rhum
Ca tangue ça bouge
Perdu en somme
Il y avait quelque chose de faux
Dans ton regard
Et je ne l’ai pas vu
Il y avait quelque chose de beau
D’à part
Excuses moi d’y avoir cru
Parce que la poésie n'est pas mon Fort, c'est Sand conviction que je vous livre un moment de poésie emprunté (Allais, suivez le lien) :
RépondreSupprimerhttp://www.youtube.com/watch?v=YiZ68YemwJU
Des batchik !
Olivia
Chère Olivia, je sais (maintenant que tu le dis) que si la poésie n'est pas ton domaine, tu aime écrire et surtout contredire, tes réactions sont toujours une chanson, la preuve est faite avec cete chanson de Gainsbourg que je découvre avec plaisir car je ne la connaissais pas et qu'elle est superbe...
RépondreSupprimerJ'étais déçu ne pas te trouver sur ce blog..., maintenant j'en suis enchanté !
Maria,
RépondreSupprimerMaria,
Mi estrella fugaz en un cielo que nunca me dejaste ver...
Je suis heureux de ta présence sur la toile dont j'espère à 11 000 km l'étoile ( c'est limite déclaration d' Amour, mais bon tout le monde sait que je craque pour toi !)
J'espère te lire via ce blog !
Le retard de l’ « attardé » mérite que l’on s’y attarde (en respect et amour pour une « enfant » de 18 ans), autiste argentine que je connais et dont je m’occupe et donne du regard comme possible, elle n’a pas de prénom, elle a été trouvée dans un fossé caniveau sur une petite île, ou plus faux, trouvée et sauvée par l’Eglise, mais personne ne sait qui est réellement cet enfant de 18 ans qui ne parle pas, qui n’a aucune identité…, mais qui t’embrasse, t’embrase et t’enlace comme si tu étais son dernier reste d’Amour, je vous assure que c’est super douloureux et amoureux en même temps et sa notion du temps et de ses 18 ans a perdu la notion du… temps ) Donc cela me TOUCHE… ET M’ECORCHE VIF…
RépondreSupprimerElle est jolie, non, c'est pas vrai mais je vous assure que lorsqu'elle ne répond pas, à travers ses yeux dont on ne sait jamais si il y une réponse, il y a une forme de beauté... Je découvre l'autisme, c'est vraiment complexe et bien au delà de la simple complexité...
Et puis vint la pluie
RépondreSupprimerJe, devint Tu, le jour ou il croisa ton regard pour la première fois.
Et puis vint la pluie.
Je, regarda le monde avec tes yeux et y vit toutes ses merveilles, toutes ses nuances, toutes ses promesses.
Je, leva la tête et défia le soleil droit dans les yeux.
Le soleil prit peur, il s'inclina
La lune prévenue se défila
Les montagnes se tassèrent pour se cacher.
Et puis vint la pluie.
Je, devint Tu et le maître du monde.
Tu, devint Je le jour ou je pris sa main pour la première fois.
La terre, à son tour paniquée trembla
Et puis vint la pluie.
Sous ces deux mains réunies, elle donna les meilleurs fruits.
Tu, devint Je et le maître du monde
Et puis vint la pluie.
Tu oublias qui tu étais sans même t'en inquiéter
Je, oublia qui il était de son plein gré
Tu et Je s’enflammèrent dans cet enfer, le feu éternel fut allumé.
Et puis vint la pluie.
Taline, joli point marqué, superbe texte, je voudrais te connaitre !
RépondreSupprimerPas de panique, texte écrit en pleine joie il y a deux ans..., la bête n'est pa morte !
RépondreSupprimerUNE BALLE DANS LE BARILLET
Une balle dans le barillet
Plus de rêves sous l’oreiller
Plus de trêve pour oublier
Que tout le disque est rayé
Je retarde chaque jour ma mort
Je cherche chaque fois que je m’endors
S’il existe en moi encore un ressort
Pour me pousser en dehors
De ce que je crois mon sort
Mais où est donc mon audace
De laisser la poudre comme seule trace
Pour qu’enfin mon mal être passe
Que les angoisses ne dépassent
Plus une seule seconde
A rester dans ce monde
Sous terre une ronde
Une obscurité blonde
La balle dans le barillet
C’est du passé ça y est
Tout se met à briller
Impossible de dire ce que je ressens
Je baigne peut-être dans mon sang
De ma vie je suis devenu enfin absent
Merci PIEDS NUS
RépondreSupprimerEs-tu sur de vouloir me connaitre?
Je t'assure n'avoir aucun talent particulier. Je parle cinq langues et n'en maîtrise aucune, des connaissances générales dans beaucoup de domaines et n'excelle nulle part, mon esprit est si rationnel que même mes pseudo poèmes restent en apesanteur. Mon seul mérite est de diagnostiquer correctement cette situation.
Bref, je suis ravie que la Bête ne sois pas morte...C'est moi qui voudrais te connaitre!
Comment fais-tu pour écrire ces incroyables vers, pour décrire avec précision ces choses que j'ai vécues... y-étais-tu ?
Cher PIEDS NUS ta bienveillance me va droit au coeur, mais nul doute que tu sois une Plume, je ne suis qu'un crayon de papier.
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Supprimerà tous les névrosés
RépondreSupprimerEspoir,
Les fleurs papillonnent et les papillons fleurissent.
Mille senteurs s'offrent à nos yeux
Mille couleurs parfument les cieux
La mousse pousse l'herbe qui recouvre le pré
Mais l'herbe coule sous l'eau qui pousse
Puis le silence parle, le bruit se tait
Le soleil se fond, la neige naît.
Mais bientôt les fleurs papillonnent et les papillons fleurissent......
Rassurez vous je fais partie du club et je le prouve de suite
RépondreSupprimerNévrose,
Les Autres qui sont en moi me rongent
Ils chuchotent, ricanent et conspirent
Même leurs silences m’empêchent de dormir
Ces Autres qui sont en moi
Sont mes Autres d' autrefois
Chacun leur tour, ils ont connu
Leur Grand Amour
Ils pleurent, souffrent et me saignent
Mes Autres en moi, je les ai tués
Tous veulent sortir, aucun me quitter
Cette foule me bouscule et m'effraie
Chaque Autre prétend être Moi
Chaque Moi prétend être un Autre
Taline,
RépondreSupprimerTon texte est superbe !
Limite défi !
Tu freines mon ardeur d'écriture, tu mets la barre haute mais quel plaisir que de te lire...
Je sais que celà fait de nouveau testament d'adolescent mais..., texte écrit le jour de mon départ de Pointe à Pitre pour une femme que j'aimais, que j'ai aimé de nouveau deux ans après..., elle est devenue la femme de mes enfants...
RépondreSupprimerA tout à l’heure…
PARIS EN POINTE POUR UN AMOUR EN PITRE
Des souvenirs de champagnes à remplir des pages
Des photographies de toi plein les bagages
Je m’en vais
Sous le silence absent de ton regard
Une fois de plus je pars
Je pars là où mes heures ne seront plus les tiennes
Où seront absentes la mer et ses sirènes
Et comme à chaque fois avant de partir
On s’imagine déjà revenir
Une multitude d’instants tendres et amers
Sont autant de caresses de points de repères
Je me souviendrai
De notre fugitif roman et avec lui
Le bonheur d’une minute d’un minuit
Je pars de ce lieu-dit de sucre et de feu
Non sans quelques grains de sable au fond des yeux
Avec la pensée de te retrouver un soir
Et de continuer pourquoi pas notre histoire
Partir et dans l’instant tout se promettre
C’est se perdre sans vouloir l’admettre
J’attendrai
Et il restera de tous nos sourires
Bien plus que d’absurdes promesses à tenir
Même si ce n’est pas la première fois
Quitter un amour me laisse sans voix
Et plus fort que n’importe lequel de mes songes
La nostalgie déjà me ronge
Les yeux grands ouverts dans le noir
Le cœur serré des craintes d’un soir
Je t’aimerai
Coups de fil et lettres à l’appui
Pour te prouver que rien n’est jamais fini
Même si tout ce que nous avons fait
Doit perdre un jour de son reflet
N’oublie pas nos cent mots de passe
Qui eux sauront retrouver notre trace
Un petit dernier pour la route, et oui, encore écrit pour une femme Caro...line qui manque toujours à mes jours.
RépondreSupprimerPASSES ME PRENDRE
Passes me prendre
Si tu m’aimes
Et si même…
Passes me prendre
Quand même.
Passes me prendre
Pour un dîner
Pour un ciné
Passes me prendre
Pour une scène Slam
Pour étaler mes états d’âme
Passes me prendre
Passes me prendre
Rendez-vous en bas de chez moi
Ou ailleurs mais à mon bras
Passes me prendre
On ira marcher au bord du canal
Par un temps idéal
Passes me prendre
Passes me prendre
Si tu m’aimes
Et si même…
Passes me prendre
Quand même.
Passes me prendre
Acheter un bouquin
Le choisir à l’instinct
Passes me prendre
On ira dans un bar
Qui ferme tard
Passes me prendre
Passes me prendre
J’ai envie de partager
Un moment de liberté
Passes me prendre
J’ai envie de tout et de rien
De ces choses qui font du bien
Passes me prendre
Passes me prendre
Si tu m’aimes
Et si même…
Passes me prendre
Quand même.
Passes me prendre
Pour une pièce de théâtre
Puis en débattre
Passes me prendre
On traversera la nuit
Et puis ce qu’elle dit
Passes me prendre
Passes me prendre
On se laissera guider
Par la moindre idée
Passes me prendre
On visitera un musée
Aux talents étalés
Passes me prendre
Passes me prendre
Si tu m’aimes
Et si même…
Passes me prendre
Quand même.
Passes me prendre
Pour entendre
Des mots tendres
Passes me prendre
En vrai je veux te voir
Rien d’autre que te voir
Alors passes me prendre
Passes me prendre
Et si on ne sort pas
On dînera chez moi
Passes me prendre
On partagera mes draps
On n’aura pas froid
Passes me prendre
Passes me prendre
Si tu m’aimes
Et si même…
Passes me prendre
Quand même.
PIEDS NUS DANS LE SABLIER (PART IX)
RépondreSupprimerEnviol…
Abonné à l’égaré…
Douleur je sais où tu es…
Le vice et le rat et vis versa…
La pellicule confortable du cul…
Confident…ciel…
Le retard de l’Amour a loupé sa station…
Caro…line…
Doutes et déroutes entamées…
Thérapie, terre impie…
Son homme, son âme…
Décrets écrits à la craie…
L’alcool sans O…
Où est ma sœur…
On s’oublie soi, pas les Siens, les Riens et les Peureux…
Exceptionnelement, j'avais prévenu, "PIEDS NUS DANS LE SABLIER..." (PART X) dernier épisode était violentissime...
PIEDS NUS DANS LE SABLIER (PART X)
Les retards et les avances ont l’élégance de leurs attentes…
Les gares volent les aéroports…
Les nouvelles du front me prennent la tête…
Entre écorché et égorgé, il y a l’étranger…
Entre la femme aimée et la famille pressée d’exister il y a eu aimants et amants…
Mieux vaut oublier mais ne jamais pardonner…
Insurgé par tant de sujets…
Je vais partir à l’heure annoncée et sans dénoncer mais renoncer…
Je voulais trouver l’ Amour, je voulais trouver ma sœur, mon identité, je voulais trouver et n’ai rien fait…
Les dépassés du passé…
Quel est le principe du sablier…
Une balle dans le barillet tourne et hésite à s’arrêter dans le bon trou…
Je suis interné demain, soir ou matin, qu’importe si la porte est blindée…
La blessure à voix basse…
Nous sommes peu et peur à être nombreux…
Je vais m’éteindre sans vous attendre ni jamais vous atteindre…
Je ne suis amoureux de plus rien et tombe amoureux de tout chaque seconde, surtout d’une jolie forme…
Le cri de l’écrit…
Ma vie est une parodie…
Je suis mal…à…deux (hommage à Serge LAMA, une des plus belles chansons françaises qu’un Lama argentin ne pourrait interpreter…
L’urgence est ma survie, pas une ordonnance…
L’Amour se goûte, se déguste et se dégoûte en une fraction de seconde…
Je suis malade et balade…
Les exactitudes ont leurs fausses attitudes et fossés en rangs arrangés et en rampe…
Certes les certitudes ne sont pas certaines…
L’accourt, le délice de faire la coure, les souvenirs de la cour d'école et la course aux raccourcis…
Je pars car vous êtes tous des départs sans arrivée…
Pieds nus dans le sablier a déposé son dernier « chaque…grain « que vous n’avez pas vu tomber…
Espérons tout de même ensemble un XI sans blessures…
J'adore entre autres
RépondreSupprimerLes retards et les avances ont l’élégance de leurs attentes....
Une balle dans le barillet tourne et hésite à s’arrêter dans le bon trou..
Je vais m'éteindre sans vous attendre et ni jamais vous atteindre
Je déteste
L'Amour se goûte, se déguste et se dégoûte en une fraction de seconde...
Non, non PIEDS NUS pas ton écriture parfaite!
C'est plus fort que moi JE NE VEUX PAS QUE CELA SOIT! Auquel cas je n'hésiterais pas à placer moi même cette foutue balle dans le bon trou.
Je plaisante bien sur,puisque les fleurs papillonnent et les papillons fleurissent...
Coeur volage
RépondreSupprimerQuand tu te joues des mots
En uses et en abuses
cela t'amuse
Alors les maux se jouent de moi
Ils s'en amusent
En usent et abusent
Puis tu te ris des maux
Qu'en moi tu fuses et diffuses
cela t'amuse
Cesse ce jeux
Qui blesse mes voeux
Quand tu t'amuses.
Il y a du monde dans cette boite?
RépondreSupprimerJ'envoie un texte bourré de fautes d'ortho et personne ne bronche.Cela fait cinq jour que j'attends.Demoiselle Y ou êtes vous ?(je ne sais pas mettre l'accent sur ou avec ce foutu clavier).
Je parle de: le poète est un.....(verbes du 1er groupe impératif présent 1ere personne avec des S).
Par pitié point d'indulgence, cela cultive la médiocrité.
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